Chalivoy-Milon

Recèle des peintures murales du XIIIe siècle

 

De bons points de vue

J'ai plaisir à vous faire partager le petit diaporama qui suit, quant aux peintures murales de Chalivoy-Milon. Il s'agit d'avantage d'une découverte en images, je laisse le soin des interprétations à plus expérimentés. Les clichés utilisés pour le montage ont été pris courant Juin 2008

 

 

 

 

Le patronyme du nom : Chalivoy : du gaulois cal, "pierre" et de l'anthroponyme Milon "Seigneur des lieux"

Le bourg qui est dit de "Saint-Sulpice" au XIIe siècle, est alors sous l'emprise de l'abbatiale et un droit de justice est attesté en 1330, détenu par un abbé. Un prieuré appartenant à l'abbaye, est attesté dès l'année 1032.

 

En Berry, l'art sacré s'exprima avec tant de force, que la région se déploie telle une immense fresque spirituelle, où églises et abbatiales invitent aux voyages les plus romanesques.

Une visite accompagnée en l'église Saint-Sylvain. Sa force d'attraction qui touche au sacré, est restée bien conservée, portée dans les souvenirs de l'abbaye bénédictine de Saint-Sulpice de Bourges, au début du IX siècle.
Le territoire s'est trouvé dans la vicairie de Bourbon, et en 1032, le fils d'un clerc restitua une moitié de droit presbytéral, sous la condition qu'un de ses fils à naître soit accepté comme moine à l'abbaye.

 

L'église a été réalisée par la même école qui a œuvrée pour des églises avoisinantes. Le cœur et l'abside furent réservés au prieuré. Les paroissiens avaient la charge de la nef (certaines réclamations ont été faites par l'abbaye aux habitants au cœur du XVIIIe siècle). L'abside, voûtée en cul de four et encadrée par des arcades aveugles et ajourées de baies plein cintre et séparées de colonnettes torsadées.

Corniche sculptée de modillons

 

 

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