Le costume féminin...

Costumes Hommes

Le dimanche ou bien les jours de fêtes, le Berrichon "se fait beau" !
Il sort de beaux vêtements, autrement dit, les moins usagés... La biaude, le chapeau de feutre bordé d'un ruban pour les hommes, le tablier et le châle pour les femmes, sans omettre les inévitables sabots, voilà la  vision du costume traditionnel qui subsiste encore lors de la Saint-Blaise ou autres comices agricoles d'autrefois !

Depuis de nombreuses années, chercheurs et autres corporations d'arts et traditions populaires, s'emploient à donner une image plus authentique du costume rural, via des collectes de vêtements plus originaux et à l'exploitation de documents anciens illustrant le Costume Traditionnel en Berry sous le XIXe siècle.
 

L'habillement des femmes est en gros drap pour l'hiver, et en toile de ménage pour l'été; elles ont la tête recouverte d'une calotte piquée ou une cayenne piquée (calotte plus grande et plus élevée, avec une passe ordinairement garnie de mousseline).
Dans le Boischaut, leurs chaussures sont des sabots et dans les autre campagnes, des souliers à double couture.


Le costume féminin comprend :

- une coiffe et une sous-coiffe (la caillenne)
Il y a une très grande variété de coiffes. Celle de tous les jours était en toile.
- Une longue chemise en toile sur laquelle on enfile un casaquin
- deux jupons : un blanc et un de couleur à rayures verticales
- une jupe de droguet rayé avec un tablier (ou devantier)
- des bas tricotés ou des chaussettes ( à partir de 1815 / 1820)

Un nouvel habitant apparaît dans les villages : le cordonnier qui confectionne les souliers.

 

Capes et Capiches

 Pour se protégeait des intempéries, la femme porte la capiche (capuchon en étoffe de laine blanche qui couvre les épaules et le bonnet).
Les femmes en deuil portent la cape noire qui descend jusqu'aux talons et qui a une capuche dont le fond a la forme d'un éventail.

 

 


      
                                                            

Jupes : elles sont caractéristiques, toues réalisées de la même façon. Composées de de deux pièces de droguet rayé, assemblées à la taille par une coulisse qui donne des plis plats devant et des fronces à la poucette derrière. La jupe est longue (elle ne montait jamais plus haut que le mi-mollet).
 

Tabliers :

Il s'agit de la pièce indispensable pour terminer le costume et bien sûr le tablier qui est en toile, en droguet ou en coutil pour le travail.

 

 



Coiffe de Fête ( XIXe siècle)

Les costumes de Fête

La Berrichonne possède un habit agréable. La robe qui était rare, était portée pour des occasions. Cette robe "à corps" était portée d'un seul tenant.

Une autre particularité festive, le fichu à l'indienne ornant les épaules. Ces fichus étaient vendus par des colporteurs. Ils n'étaient pas posés directement sur la robe, mais sur une jeannette, pièce de toile blanche de forme carrée et pliée dans sa diagonale.

Enfin la coiffe ci-contre, qui rehaussait de sa beauté un vêtement généralement très coloré. Dans le Boishaut Indrien, était portée une immense coiffe dite "Bouche four", fixée par deux épingles en cuivre... ou en or. A Saint-Amand-Montrond, on portait par exemple de grandes coiffes avec des barbes plissées ou bordées de dentelle.

 

 

 

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