Le costume féminin...
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Le dimanche
ou bien les jours de fêtes, le Berrichon "se fait beau" ! |
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L'habillement des femmes est en gros drap pour
l'hiver, et en toile de ménage pour l'été; elles ont la tête recouverte
d'une calotte piquée ou une cayenne piquée (calotte plus grande et
plus élevée, avec une passe ordinairement garnie de mousseline).
Capes et Capiches
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Jupes : elles sont caractéristiques, toues réalisées de la même
façon. Composées de de deux pièces de droguet rayé, assemblées à la taille
par une coulisse qui donne des plis plats devant et des fronces à la
poucette derrière. La jupe est longue (elle ne montait jamais plus haut
que le mi-mollet). Tabliers : Il s'agit de la pièce indispensable pour terminer le costume et bien sûr le tablier qui est en toile, en droguet ou en coutil pour le travail. |
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Les costumes de Fête La Berrichonne possède un habit agréable. La robe qui était rare, était portée pour des occasions. Cette robe "à corps" était portée d'un seul tenant. Une autre particularité festive, le fichu à l'indienne ornant les épaules. Ces fichus étaient vendus par des colporteurs. Ils n'étaient pas posés directement sur la robe, mais sur une jeannette, pièce de toile blanche de forme carrée et pliée dans sa diagonale. Enfin la coiffe ci-contre, qui rehaussait de sa beauté un vêtement généralement très coloré. Dans le Boishaut Indrien, était portée une immense coiffe dite "Bouche four", fixée par deux épingles en cuivre... ou en or. A Saint-Amand-Montrond, on portait par exemple de grandes coiffes avec des barbes plissées ou bordées de dentelle. |