Dossier de presse Route Jacques
Cœur : en 2009, Visitez curieux
La Route Jacques Cœur,
plus ancienne route historique de France, évolue sans cesse.
Fondée en 1954, la Route Jacques Cœur
doit son origine à la volonté de trois propriétaires privés d’ouvrir
leur site au public en l’animant : les propriétaires des châteaux de
Culan, de Meillant et d’Ainay-le-Vieil dans le sud du département du
Cher. Les visites nocturnes firent le commencement de ces animations qui
perdurèrent durant de longues années tout en faisant des émules dans de
nombreux sites.
Tout d’abord appelée Circuit des
Châteaux du Cœur de France, l’association prit le nom de Route Jacques
Cœur en 1961, empruntant ainsi l’identité de celui qui fut le grand
argentier du roi de France Charles VII et qui marqua Bourges de son
empreinte avec le Palais qu’il y fit construire. Son passage dans chacun
des sites est plus ou moins attesté soit par le fait qu’il ait été
propriétaire du lieu soit par une visite officielle ou des liens
commerciaux.
Depuis, d’autres sites, publics et
privés, et des villes au riche passé historique ont renforcé la route.
La Ville de Sancerre, avec son célèbre piton, a rejoint la route début
2009 et l’association compte aujourd’hui 16 membres avec 7 châteaux
privés, 3 monuments publics et 6 villes qui s’étalent sur plus de 180
kilomètres en partant du Château de Gien dans le Loiret au Nord et de la
Ville de Sancerre à l’Est pour traverser le département du Cher et
rejoindre le Château de Culan au Sud.
Les châteaux de Gien, La Verrerie,
La Chapelle d’Angillon, Menetou-Salon, Maupas, Meillant, Culan et Ainay-le-Vieil,
les villes d’Argent-sur-Sauldre, Aubigny-sur-Nère, Bourges, Sancerre,
Dun-sur-Auron et Saint-Amand-Montrond, le Palais Jacques Cœur et
l’abbaye de Noirlac constituent ainsi ensemble une variété de richesses
à voir et à redécouvrir aussi bien pour les touristes de passage que
pour les habitants des alentours.
Les 16 membres rassemblent leur
force pour proposer à chacun un programme varié de visites,
d’animations, de concerts, d’expositions et de loisirs. Plus de 100
dates réparties sur toute l’année permettent au public de profiter de ce
patrimoine exceptionnel. En effet, la plupart des sites de la Route
Jacques Cœur doivent leur originalité à leur exceptionnelle conservation
et à l’amour qui est apporté par les propriétaires et responsables de
sites au maintien de l’histoire de ces lieux et à la prolongation de
leur histoire par les événements culturels qui s’y déroulent.
Chaque lieu conserve son identité
propre et n’est pas sacrifié sur l’autel de l’uniformisation: visites,
horaires, programme et tarifs spécifiques pour chaque lieu mais la Route
Jacques Cœur est là pour apporter toutes les informations nécessaires au
visiteur pour passer un agréable moment : 02.48.65.31.55,
routejacquescoeur@wanadoo.fr.
La Route Jacques Cœur est
actuellement présidée par Béraud de Vogüé, propriétaire de La Verrerie,
également Président de la Fédération Nationale des Routes Historiques
qui compte 17 membres et rassemble environ 500 monuments.
Le personnage de
Jacques Cœur
Jacques Cœur : un véritable personnage de légende
Bien qu’ayant réellement existé au
XVème siècle, on raconte dès son vivant qu’il n’y a pour ainsi dire
aucune lettre de change qui ne porte sa signature, ni un ballot de
grains ou une pièce d’étoffe qui ne transite par le grenier de l’un de
ses comptoirs.
Fils de marchand
originaire de Bourges
En effet, l’homme, né aux alentours
de 1395 à Bourges, dans une ville alors prospère qui compte près de
60000 habitants sous la protection du Duc Jean de Berry, s’est initié au
négoce dans la boutique de son père Pierre, pelletier et au contact des
marchands italiens venus de Venise, Gênes et Florence qui tiennent
échoppe au champ de foire.
A vingt ans, il se marie avec Macée
de Léodepart, fille d’un notable flamand ancien chambellan du Duc Jean
qui lui facilite l’entrée à la Cour.
Un homme
entreprenant…
L’homme, ambitieux et entreprenant,
s’associe avec un certain Ravan le Danois pour ouvrir un atelier
monétaire à Bourges où l’on frappe la monnaie royale et qui fonctionne
bien.
Il acquiert une armurerie qui tourne
à plein régime durant la Guerre de Cent ans. Parallèlement à ces
activités, il se lance dans la navigation marchande en Méditerranée et
devient armateur.
Pour asseoir ce commerce, il
s’implante sur des points stratégiques : Montpellier en premier où il
crée un Tribunal de Commerce et une Bourse. Il s’implante à
Aigues-Mortes, Narbonne, Marseille, Bordeaux, Rouen. Puis il gagne
l’intérieur des terres avec Lyon où transitent les biens venus d’Espagne
et d’Italie et les soieries des Flandres. Il commerce alors dans toute
la Méditerranée, échangeant armes, épices, soieries et pierres
précieuses, avec l’aide de collaborateurs dont le plus loyal d’entre eux
est Guillaume de Varye.
…dont la fortune
sert le roi Charles VII et provoque son ascension sociale…
En 1429, Charles vient d’être
couronné à Reims mais l’économie du royaume, en proie aux Anglais, est
mauvaise. C’est alors que Jacques Cœur va venir en aide à Charles VII en
devenant le prêteur officieux et le créancier officiel de la couronne.
Ceci lui vaut son ascension sociale puisqu’il reçoit successivement
quatre postes-clés : Maître de la Monnaie de Paris, promu Argentier du
Roi en 1439, puis Conseiller du roi et ambassadeur du royaume. Sa
fortune est alors colossale et ses propriétés d’étendent dans le
Bourbonnais, le Forez et le Berry. Il fait construire une magnifique
demeure à Bourges.
… mais aussi sa
déchéance
S’attirant des jalousies, l’homme se
voit accuser de trafic d’influence, de fraudes sur la monnaie, voir même
de complot d’empoisonnement d’Agnès Sorel. Un procès a lieu dans un
tribunal d’exception. Jacques Cœur est condamné à la confiscation de
tous ses biens et doit s’acquitter de 400 000 écus or pour amende.
Emprisonné à Poitiers, il s’évade, fuit et est accueilli par le pape
Calixte à Rome. Il part se battre contre les Infidèles en 1456 où il
meurt des suites de ses blessures.
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Coeur : en 2009, Visitez curieux
Les enfants à
l’honneur sur la Route Jacques Cœur
L’opération « Chasseur d’énigmes » continue sur la Route
Jacques Cœur
La Ville de Sancerre, nouvellement
entrée dans la Route Jacques Cœur, est désormais dotée de son
questionnaire propre, comme chaque site de la route, et le visiteur en
herbe, à partir de 7 ans, peut chercher à résoudre des énigmes
concernant le lieu. Au bout de trois questionnaires validés différents,
l’enfant recevra son diplôme de chasseur d’énigme. Pour celles et ceux
qui auraient déjà obtenu l’an dernier leur diplôme: point d’inquiétude,
ils peuvent rejouer mais verront leurs efforts récompensés.
La Route Jacques
Cœur : des sites au service des souvenirs d’enfance
Véritable incitation à créer en
famille de véritables bons souvenirs de jeux et de joie : se costumer en
princesses et chevaliers le temps d’une visite ou d’un après-midi, c’est
possible tout au long de l’année pour les enfants sur plusieurs sites de
la Route Jacques Cœur : Châteaux de La Verrerie, Menetou-Salon, Meillant,
Ainay-le-Vieil, Office de Tourisme de Dun-sur-Auron, Cité de l’Or à
Saint-Amand-Montrond.
Le château de Meillant propose aux
enfants de délivrer la Fée Lutine tout au long de l’année et de
découvrir avec leurs parents le secret des 3 seigneurs.
Du 15 juillet au 15 août, le château
d’Ainay-le-Vieil propose des animations pour enfants certains après-midi
sur réservation.
Au château de Gien, du 24 octobre au
4 novembre, les enfants en costumes accompagnés de leurs parents se
glissent dans la peau d’enquêteurs avec « Pièges et manigances ».
Pour les scolaires
ou pour les enfants accompagnant leurs parents, les sites de la Route
Jacques Cœur cultivent le goût de la transmission
Tous les sites de la Route Jacques
Cœur reçoivent les classes pour leur faire découvrir leur histoire. Les
châteaux de Gien, d’Ainay-le-Vieil et de Meillant, l’Abbaye de Noirlac
proposent, sur réservation, des ateliers pédagogiques pour prolonger la
visite. Chaque site, avec l’aide de la Route Jacques Cœur, est à
l’écoute des professeurs pour étudier avec eux un projet ou un programme
spécifique.
Des ateliers pédagogiques et ludiques
en dehors du temps scolaire sont également proposés aux enfants :
Au Musée St Vic : 27
juin, jeux traditionnels du XIXème siècle
25 juillet, ateliers de musique verte
29 août, constructions de jouets d’enfant
19 septembre, stage de danse enfant
A l’abbaye de Noirlac :
19 avril : jeu sonore autour de l’abbaye
17 mai : la malle du copiste
21 juin : les animaux fantastiques du
Moyen-Age
13 septembre : calligramme automnal
11 octobre : atelier « empreintes ».
Aux musées de Bourges avec « Récréamusées »:
ateliers couleurs, cinq sens et modelage aux musées de Bourges durant
les vacances de printemps et d’été sur inscription pour les 5-7 ans et
le 8-12 ans. Renseignements : emeline.daniel@ville-bourges.fr
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Coeur : en 2009, Visitez curieux
Nouveauté 2009 : Le Musée Imaginaire de la Route Jacques Cœur
Quand visiter
devient un jeu !
A partir du 1er
mai 2009, la Route Jacques Cœur rend hommage aux magnifiques
collections d’objets et d’œuvres d’art de ses sites en proposant aux
visiteurs de constituer le Musée imaginaire de la Route Jacques Cœur.
Pour cela, une sélection de16 objets ou détails d’architecture
appartenant chacun à un des seize sites a été faite. Ces différents
objets sont présentés sur un document disponible sur chaque site, mais
leur origine et leur histoire n’y figurent pas. Il s’agit pour le
visiteur de retrouver à quel site appartient chaque objet. A
chaque objet trouvé qu’il fera valider auprès du site concerné, le
visiteur se verra remettre, dans la limite des stocks disponibles, un
marque-page et une carte postale collector de l’objet le présentant dans
son contexte. Ainsi, le visiteur pourra se constituer son Musée
imaginaire de la Route Jacques Cœur. Objets de la vie quotidienne,
sculptures, empreintes, mobilier, peintures : autant de façons de
découvrir les trésors de la Route Jacques Cœur et de laisser vagabonder
son regard durant les visites.
Important : le nombre de cartes
postales et de marque-pages présentant les objets et leur histoire sont
tirés à un nombre limité pour en faire un véritable objet de collection
à la manière des images du début du XXème siècle d’un célèbre chocolat.
Pratique : bulletins disponibles aux
Châteaux de Gien, La Verrerie, Menetou-Salon, Maupas, La Chapelle d’Angillon,
Meillant, Ainay-le-Vieil, Culan, au Musée des Métiers
d’Argent-sur-Sauldre, au château des Stuart et à l’Office de Tourisme à
Aubigny-sur-Nère, aux Offices de Tourisme de Sancerre, Bourges,
Dun-sur-Auron, au Musée St Vic de Saint-Amand-Montrond, à l’abbaye de
Noirlac, au Palais Jacques Cœur.
Un musée imaginaire
pour un voyage bien réel !
Le musée imaginaire fait l’objet d’un
jeu du même nom qui a commencé début mai et durera jusqu’au 30 septembre
2009 et qui consiste pour le public à faire valider 5 objets sur les 16
présentés pour participer au tirage au sort et gagner un séjour
insolite. Trésors, découvertes et voyage : un clin d’œil à la destinée
de Jacques Cœur.
Un engagement de la
Route Jacques Cœur, toujours susciter la curiosité :
Un des buts de ce Musée imaginaire
est bel et bien annoncé de vouloir susciter la curiosité de chacun et de
ne pas s’arrêter sur des visites que l’on croit avoir faites, vues et
entendues. Prendre le temps de flâner en visitant un lieu, s’interroger
sur ce qui nous entoure et se laisser surprendre par des détails qui
nous avaient jusque là échappés.
Dossier de presse Route Jacques Coeur : en 2009, Visitez curieux
Sancerre, nouvelle
entrée sur la Route Jacques Cœur
Juchée entre la Vallée de la Loire
et la champagne berrichonne, bordée de vignobles qui ont fait sa
renommée, la ville de Sancerre reste avant tout une cité médiévale par
les ruelles et monuments qui dessinent sa silhouette sur son piton
rocheux haut de 312 m. La cité constitue une nouvelle porte d’entrée sur
la Route Jacques Cœur puisqu’elle figure désormais parmi ses membres.
Au Xème siècle, la seigneurie de
Sancerre, dont le nom est une déformation de Saint-Cère, petit village à
flanc de coteau installé à l’époque carolingienne autour de l’église de
St Rhomble, appartenait à la Maison de Champagne. C’est à cette époque
qu’aurait été édifié le château fort dont il subsiste aujourd’hui la
Tour des Fiefs qui propose une vue sur la ville pleine de charme et de
calme.
Une de ses maisons qui fait le charme
de la ville aurait appartenu à un négociant d’étoffes petit-fils de
Jacques Cœur. Elle se retrouve dans l’une des ruelles offertes au regard
des visiteurs par un parcours intitulé le fil d’Ariane.
A proximité de l’église, la Maison
des Sancerre propose de découvrir le vignoble sancerrois grâce à
l’espace scénographique, au jardin des senteurs et à la terrasse offrant
un panorama unique du vignoble.
Les vins de Sancerre, et le crottin
de Chavignol, savoureux fromage de chèvre issu du village du même nom,
résident dans la famille des produits du terroir de France, bénéficiant
de l’appellation d’origine contrôlée.
2 mai et 21 juin :
Apéro-concerts à la Maison des Sancerre: 02.48.54.11.35
En juin, août et
septembre: visites nocturnes animées de la ville :
02.48.54.08.21
30 juin et 25 août, visites gourmandes à la Maison des Sancerre
Office
de Tourisme ouvert toute l'année
Possibilité de location de vélo de Pâques à septembre au 02.48.54.08.21
Octobre
à Pâques: 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 17h00
Pâques à Juin : 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 18h00
Juillet/ Août/Septembre : 10h00 à 18h30 sans interruption
Fermeture le 25 décembre et 1er janvier
Contact Office de Tourisme de Sancerre, Chantal Mignol, Directrice ;
Gwendoline Chevau,
service groupe : 02.48.54.08.21
Dossier de presse Route Jacques Coeur : en 2009, Visitez curieux
Le
Château de Maupas, témoin d’une amitié entre la famille de Maupas et le
Comte de Chambord
Ancienne place-forte, il ne subsiste
de l’ancien passé militaire de Maupas qu’une haute tour du XVème siècle
aujourd’hui entourée de deux corps de logis plus tardif. C’est en effet
en 1726 que le jeune marquis de Maupas (la terre de Maupas vient d’être
érigée en marquisat sous Louis XV) entreprend des travaux
d’embellissement de son château. Bien qu’émigrée à l’étranger durant la
Révolution quand le château fut vendu comme bien national, la famille de
Maupas revint en Berry à la Restauration et put racheter le domaine au
fidèle régisseur qui avait préservé les biens durant toutes ces années.
Auguste de Maupas fut nommé
précepteur du duc de Bordeaux, futur comte de Chambord, fils posthume du
duc de Berry, assassiné en 1820 à la sortie de l’Opéra. Marie-Caroline,
duchesse du Berry et le comte de Chambord gardèrent une reconnaissance
profonde envers la famille de Maupas pour sa fidélité et son soutien. De
nombreux témoignages en attestent durant la visite du château à travers
objets personnels, cadeaux divers de la duchesse de Berry et du comte de
Chambord.
Un
château riche de collections impressionnantes
Riche d’une collection de souvenirs
du Comte de Chambord et de la Duchesse de Berry, certes, comme évoqué
plus haut, le château de Maupas l’est aussi d’une collection de 887
assiettes de faïence qui ornent le grand hall d’escalier et qui a été
constituée en grande partie par Théophile de Maupas à qui l’on doit
également de nombreuses transformations du château à partir de 1870. De
provenances diverses, Delft, Nevers, Rouen, Compagnie des Indes, ces
assiettes constituent de véritables témoins des savoirs-faires mais
aussi des sociétés puisque certaines sont historiées et d’autres
répondent aux modes des époques dont elles sont issues.
Une fabuleuse collection de jouets et
de jeux pour enfants est également visible durant la visite sans oublier
l’impressionnante collection d’ustensiles en cuivre dans l’ancienne
cuisine voûtée du château qui sert à qui le veut de lieu de dégustation
de vin du domaine.
Un
château où il fait bon vivre, ancré dans son territoire
Le château est aujourd’hui habité par
l’arrière arrière petit-fils de Théophile de Maupas, Henri de Maupas,
son épouse Paula et leur fils Raphaël. Il n’est pas inhabituel de
croiser au pied du billard, un jouet d’enfant et de voir se côtoyer un
téléphone sans fil et une horloge XVIIIème. De ce fait, le château est
ouvert l’après-midi uniquement pour préserver la vie de famille.
Pour
la deuxième année consécutive, l’allée menant au château sera le cadre
les 1er et 2 août 2009 du marché des potiers de Morogues.
Ouvert en mai, juin et septembre de 15h à 19h du mardi au
dimanche.
En juillet et août, ouvert de 14h à 19h.Fermé tous les matins
Tarifs :
Adultes : 8,5 €
Etudiants : 5,5 €
Enfants de 7 à 18 ans : 5
€ Enfants de - 7 ans : gratuit
Groupes : 7 € Groupes
scolaire : 4 €
Parc seulement : 4 €Contact
Château de Maupas, Henri de Maupas : 02.48.64.41.71
Dossier de presse Route Jacques Coeur : en 2009, Visitez curieux
Le Château de
Menetou-Salon, ancienne propriété de Jacques Cœur
Ancienne propriété des puissants
comtes de Sancerre, la terre de Menetou fut également l’une des
nombreuses propriétés de Jacques Cœur. A la chute de celui-ci, la
propriété passa entre les mains de plusieurs familles avant d’arriver
sous Louis XV dans la famille d’Arenberg, toujours propriétaire
aujourd’hui, par le mariage de Pauline de Brancas-Lauragais avec le
prince Engelbert d’Arenberg.
La
famille d’Arenberg et l’Histoire
La famille d’Arenberg régna longtemps
sur une principauté située aux confins de l’actuelle Belgique, de
l’Allemagne et de la France sur les bords du Rhin. La Révolution
française et l’Empire ne furent pas pour la famille et le domaine des
périodes de tout repos.
Le Prince Pierre d’Alcantara
d’Arenberg fut fait prince et duc français sous Charles X, ce qui lui
permit de revenir à Menetou pour y réformer le domaine. C’est son fils,
le Prince Auguste, Président de la Compagnie du Canal de Suez, membre de
l’Institut, député du Cher, qui va donner au Château son aspect actuel
néogothique. Son arrière petit-fils, le Prince Pierre V d’Arenberg,
ouvre à la visite son château et attache un soin tout particulier à
l’entretien de ce dernier et de ses collections d’objets et meubles
qu’il enrichit de nouvelles pièces. Véritable lieu de vie de la famille
princière, le château s’enrichit, à chaque génération, d’aménagements de
conforts modernes s’insérant parfaitement dans le respect des époques
précédentes.
Le
château aujourd’hui
Visite guidée théâtralisée
C’est une gouvernante du XIXème
siècle qui vous accompagne au château de Menetou-Salon et dans les
dépendances, la sellerie et le musée hippomobile et automobile.
Anecdotes et nombreuses informations apportent à cette visite une
ambiance troublante tant les espaces, riches de collections, sont
divinement décorés et emprunts de souvenirs.
Animations
30 mai : marché
gourmand (gratuit)
14 juin : journée automobiles de prestige
14 juin : visite en hauteur (sur réservation) à 15h dans le cadre de la
Journée du Patrimoine de Pays « Toits, tours, clochers… »
19 juin : la Chorale VocalSon invite Renan Luce (réservation FNAC)
Expositions
Découverte : Graines de Céramique par
Séverine Cadier- Juillet 2009
Exposition interactive : Le goût de la terre, vignes et terroirs - de
mai à août
Ouverture :
- Ouvert du 1er mai au
30 juin, du 1er au 30 septembre de 14h à 18h
- Ouvert du 1er juillet au 31 août de 10h à 19h
Possibilité de location
de vélo sur place
Tarifs :
INDIVIDUELS : Château :
7 € ; Musée : 5 € ; Château et Musée : 8,5 €
GROUPES : Château et
Musée : 8,5 €
ETUDIANTS : Château et Musée : 8,5 €
Contact Château de Menetou-Salon,
Sylvie Chanel, Directrice Château et Domaine : 02.48.64.80.54
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Coeur : en 2009, Visitez curieux
Le château de La
Verrerie, entre identité écossaise et Renaissance italienne
L’Histoire du château de La Verrerie
est intimement liée à celle de la Cité d’Aubigny puisque la Chatellenie
de La Verrerie fut donnée aux Stuarts en 1422 en même temps que la
seigneurie d’Aubigny. Les deux fils de Jean Stuart s’installèrent à
Aubigny et au château. L’un d’entre eux fut vice roi de Naples, l’autre
connétable de France et aussi valeureux combattant durant les guerres
d’Italie, sous le règne de Louis XII. Les parties les plus anciennes du
château datent d’ailleurs de cette époque et témoignent de l’influence
de la Renaissance italienne. C’est en 1842 que le duc de Richmond vendit
le château à la famille de Vogüé. Louis de Vogüé et son épouse, née
d’Arenberg, vont entreprendre d’importants travaux d’agrandissement du
château primitif.
Le
château de la forêt
Niché au cœur d’un domaine forestier
de plusieurs milliers d’hectares et bordé d’un étang, le château de La
Verrerie, qui tient son nom d’une ancienne manufacture de verre,
enchante par son cadre romantique. L’actuel propriétaire, Béraud de
Vogüé, Président de la Route Jacques Cœur, amoureux de la nature
ancestrale des arbres qui entourent son château, a travaillé en
collaboration avec l’Office national des forêts et un ami auteur, acteur
et metteur en scène à l’élaboration d’un parcours original bientôt à la
disposition des visiteurs. Pour l’heure, il est possible pour tout à
chacun d’emprunter le sentier des traces qui emmène le promeneur sur le
chemin de la faune peuplant les lieux.
Un
château pour vivre dans un conte de fée
Il est possible, pour qui le
souhaite, et en particulier pour la clientèle japonaise, de se marier au
Château de La Verrerie. Par son cadre, par l’accueil qui y est effectué,
le château de La Verrerie est un véritable ambassadeur de l’image du
savoir vivre français à l’étranger. Douze chambres sont également
proposées dans le château. Et des rencontres musicales se tiennent tout
au long de l’année : 25 avril, 27 septembre et 24 octobre.
Une
visite où l’affection familiale côtoie l’Histoire de France
Pour faire partager l’histoire de son
château, Béraud de Vogüé propose au visiteur une visite théâtralisée qui
remonte le temps en faisant partager les souvenirs de famille et
l’Histoire de France qui a touché les lieux.
Ouverture :
De
Pâques à la Toussaint : Tous les week-ends de 11h à 18h.
Juillet
- Août : tous les jours de 11h à 18h
Départs
des "visites théâtralisées" à 11h, 12h, 14h, 15h, 16h, 17h.
Le reste
de l'année, visite uniquement sur rendez-vous. Les jours de fermetures,
cours, chapelle et parc accessibles.
Tarifs :
Adultes : 10 €
Etudiants et + de 7 ans : 6 €
Moins de 7 ans : gratuit
Famille (2 adultes + 2 enfants ou + / 1 adulte
et 3 enfants ou +) : 22 €
Groupes (20 pers. mini)
: 8 €
Contact Château de La
Verrerie, Béraud de Vogüé, propriétaire : 02.48.81.51.60
Aubigny-sur-Nère, une cité rattachée à la Couronne de France
Ancien fief ecclésiastique dépendant
des religieux de St Martin de Tours et rattaché à la Couronne au XIIème
siècle, la Ville d’Aubigny fut alors ceinturée d’un mur d’enceinte dont
il subsiste aujourd’hui encore des éléments. La ville prospéra grâce au
commerce de la laine et de ses foires.
qui devient Cité
des Stuarts à partir de 1422,
En remerciement de l’aide apportée
par l’Ecossais Jean Stuart, comte de Darnley, lors de la bataille de
Baugé en 1421 contre les Anglais, le dauphin Charles VII donne la cité à
la famille écossaise. C’est le fils de Jean Stuart, Alain qui vint
résider le premier à Aubigny puis son petit-fils Béraud Stuart qui
marqua l’Histoire par les vaillants combats et services qu’il mena pour
le roi en Italie. Mort en 1508, c’est son gendre, Robert Stuart, comte
de Lenox, qui lui succéda à Aubigny. C’est à la générosité de ce dernier
et à la bonne administration de la seigneurie que l’on doit la
reconstruction de la ville qui avait été détruite par un grand incendie
en 1412.
jusqu’à l’arrivée de Louise de Kéroualle
En 1672, s’éteint le dernier des
Stuart d’Aubigny : Charles Stuart. Le roi d’Angleterre Charles II,
descendant de Mathieu Stuart, descendant de Jean Stuart, réclame alors
les terres d’Aubigny et de La Verrerie. Louis XIV règle le litige en
confiant les terres qu’il fait ériger en duché pairie à Louise de
Kéroualle, maîtresse de Charles II qui l’avait fait Duchesse de
Portsmouth et au fils du roi d’Angleterre et de celle-ci, le duc de
Richmond et de Lenox. La famille de Richmond géra la ville jusqu’à la
Révolution française. Le château des Stuart fut rattaché à la Ville d’Aubigny
en 1812 et le château voisin de La Verrerie fut vendu à la famille de
Vogüé.
Une
ville témoin du passage de Marguerite Audoux
Prix femina en 1910 pour son œuvre
Marie-Claire, l’auteur, d’origine modeste, issue de l’assistance
publique, conserva un attachement particulier à la ville puisqu’elle lui
légua ses effets personnels.
Auld
Alliance célébrée et Marguerite Audoux commémorée
Le Château des Stuart abrite
aujourd’hui un musée consacré à la mémoire de l’Auld Alliance et de
Marguerite Audoux. La salle Pierre Rateau est consacrée à la Seconde
Guerre Mondiale et à Pierre Rateau, compagnon de la Libération.
Du 10 au 14 juillet, les fêtes
franco-écossaises célèbrent l’amitié franco-écossaise de la ville.
Ouverture
De Pâques au 30 juin
et du 1er septembre au 30 octobre: samedi, dimanche et jours fériés de
14h30 à 18h; du 1er juillet au 31 août tous les jours de 10h à 12h30 et
de 15h à 19h; et du 1er novembre à Pâques dimanches et jours fériés de
14h30 à 18h
Du 1er
février au 31 mars et du 1er octobre au 31 décembre de 10h à 12h et de
14h à 17h, sauf le mardi
Du 1er avril au 30 juin et du 1er au 30 septembre de 10h à 18h, sauf le
mardi
Du 1er juillet au 31 août : de 10h à 18h
Le château est fermé le 25 décembre et en janvier
Pour visiter ces lieux, contacter le SETA, Place de la Résistance 18700
Aubigny sur Nère au 02.48.81.50.07 ou à
seta@aubigny-sur-nere.fr. Pour les visites de ville, Office de
Tourisme Sauldre et Sologne, Claire ou Nelly: 02.48.58.40.20
Dossier de presse Route Jacques Coeur : en 2009, Visitez curieux
Musée des Métiers
d’Argent-sur-Sauldre
Un
musée dans un lieu insolite…
C’est la commune
d’Argent-sur-Sauldre, propriétaire des lieux depuis 1957, qui choisit
d’installer ce musée dans ce bâtiment en 1987, ancienne demeure du
parlementaire parisien Nicolas Dupré de Saint Maur qui acquit la
seigneurie d’Argent en 1765 et devint intendant du Berry en 1767. Ces
terres et ce domaine constituaient un poste stratégique au Moyen-Age
puisqu’il fallait traverser la Grande Sauldre pour se rendre du Val de
Loire à Bourges. Ces terres étaient tenues depuis le XIème siècle par la
famille féodale de Sully (ou Seully) qui les transmirent au XVème siècle
à la famille d’Albret puis au XVIème siècle à la famille de Nevers. La
présence de Dupré de Saint Maur permit de doter le village d’un beau
pont de pierre en 1772. L’intendant du Berry eut également un projet
ambitieux pour sa demeure mais qui ne vit pas le jour ou seulement en
partie avec les dépendances néoclassiques réalisées en perpendiculaire
du musée actuel.
à la
mémoire des métiers d’hier,
Le Musée des Métiers
reconstitue sur trois niveaux, un village au XIXème siècle, avec son
foyer solognot, ses ateliers de charron, forgeron, bourrelier, sabotier,
menuisier, charpentier, etc.
de
l’industrie locale,
Un espace "terre" conserve les traces d’une industrie prospère avec ses
briques estampillées puisque le département du Cher comptait en 1863 162
fabriques de brique et tuiles.
des Histoires Naturelles et de la curiosité des hommes,
Quelques salles
présentent une superbe collection de papillons et d'oiseaux naturalisés.
Au dernier étage, un
espace est consacré à la mémoire d’un enfant du pays : l’Abbé Moreux,
qui naquit à Argent en 1867. Ce passionné d’astronomie, connu à Bourges,
fut l’ami des frères Camille et Ernest Flammarion qui publièrent
plusieurs de ses ouvrages. Publications, photos et objets personnels
confèrent à cet espace un charme particulier.
Horaires Basse saison
- Les jeudis et vendredis de 14h30 à 18h
- Les samedis de 10h à 12h et de 14h30 à 18h
- Les dimanches de 10h30 à 12h et de 14h30 à 18h
Horaires de mi-mai à mi-septembre
- Du lundi au vendredi de 14h à 18h30
- Les samedis et dimanches de 10h à 12h et de 14h à 18h30
Adulte :
4,40 €
Gratuit
pour les moins de 9 ans
Groupe adultes (mini 20 pers.) : 50 €
Groupe
enfant : 2 €
Contact Musée des
Métiers d’Argent-sur-Sauldre, Martine Lebrun : 02.48.73.33.10
Dossier de presse Route Jacques
Coeur : en 2009, Visitez curieux
Le château de Gien
Une
histoire en mouvement
Gien est l'un des tout premiers
châteaux de la Loire tant par sa date de construction que par sa
situation géographique. Construit à l'emplacement d'un rendez-vous de
chasse, le château de Gien appartient à la couronne au XIVe siècle.
Il a été reconstruit
pour Anne de Beaujeu, comtesse de Gien et fille aînée de Louis XI. Ce
grand château royal, tout de brique et de pierre, préfigure la
Renaissance. Ce remarquable édifice domine la ville de Gien et la Loire.
Il reçut la visite de plusieurs grands personnages de l'histoire de
France : Jeanne d'Arc, François Ier, Henri II, Catherine de Médicis,
Charles IX, Acquis en 1654 par le chancelier Séguier, le comté de Gien
est supprimé à la Révolution. Depuis 1823, le château de Gien est la
propriété du département. Il abrita la sous-préfecture, le tribunal et
la prison. Restauré en 1869, ce dernier, très endommagé en juin 1940,
subit à nouveau des travaux de restauration.
Aujourd'hui, il abrite
le célèbre musée international de la chasse.
Le château va faire
l’objet en 2009 et 2010 d’importants travaux qui vont permettre de
redéfinir la visite et son utilisation.
Un
château animé
Histoire, Chasse et Nature en Val de
Loire : tels sont les mots qui définissent l’animation de ce lieu dédié
à l’art de la Chasse :
- Spectacle
« la Chasse au vol », initiation à l’art de la fauconnerie tous les
dimanches à 15h du 12 juillet au 23 août
- Rendez-vous
régional : « A musées vous en région centre »
-
Du 24
octobre au 4 novembre
« Pièges et manigances »
Les enfants en costumes et leurs
parents se glissent dans la peau d’enquêteurs pour partir à la
découverte des salles du château, autrefois occupées par le tribunal,
la prison et la sous-préfecture. Les détectives en herbes auront pour
mission de mener l’enquête et de retrouver les indices permettant de
faire toute la vérité sur l’affaire en cours…
Destiné plus
particulièrement aux plus de 7 ans.
Ouverture
Du 1er
février au 31 mars et du 1er octobre au 31 décembre de 10h à 12h et de
14h à 17h, sauf le mardi
Du 1er avril au 30 juin et du 1er au 30 septembre de 10h à 18h, sauf le
mardi
Du 1er juillet au 31 août : de 10h à 18h
Le château est fermé le 25 décembre et en janvier
Tarifs
Plein tarif :
5 €
Tarif réduit :
3,50 €
Tarif groupe scolaire :
1,70 €
Contact château de
Gien, Maggy Ringuede, animatrice, Marie-Pierre Le Men, responsable du
Château par interim : 02.38.67.69.69
Dossier de presse Route Jacques Coeur : en 2009, Visitez curieux
Le château de La
Chapelle d’Angillon
Ce château dont le donjon est l’un
des plus vieux exemples de donjons carrés de la région, fut longtemps
avec la seigneurie de la Chapelle d’Angillon la propriété de la famille
des Seuly qui comptait parmi ses membres Eudes et Henry, évêques à
l’origine des constructions de la cathédrale de Bourges et de celle de
Bourges.
La propriété échoit à Marie d’Albret,
épouse de Charles, duc de Clèves au début du XVIème siècle. C’est leur
petit-fils, Jacques, duc de Clèves, et prince de Boisbelle qui passa à
la postérité pour avoir épousé Diane de la Marck, plus connue sous le
nom de la Princesse de Clèves, nom que donna Madame de La Fayette à
l’héroïne de son roman et dont on parle encore aujourd’hui…
Le château passa un siècle plus tard
par mariage à Maximilien de Béthune, dit le « Grand Sully » qui resta
fidèle à la foi protestante de ses ancêtres et qui fit construire la
cité d’Henrichemont.
Au XVIIIème siècle, les descendants
vendirent la terre à la Couronne de France et le château tombe peu à peu
dans l’oubli et le délabrement. Alain-Fournier naquit dans le village
de la Chapelle d’Angillon et vit probablement le château sous cet
aspect.
Une
visite animée par l’amour de la Langue française et de la littérature au
service de la passion du patrimoine
De nombreuses anecdotes sur l’origine
d’expressions françaises agrémentent la visite du château où le
propriétaire actuel Jean d’Ogny se fait un plaisir d’accueillir le
visiteur et de lui offrir toujours en fin de visite un verre de
l’amitié.
Si l’on peut être parfois surpris par
le caractère informel de la visite, il est parfois nécessaire de sonner
à la porte du château si la visite est en cours ; c’est parce qu’ici,
l’on vit dans le lieu, avec le lieu, pour le lieu. Le château est
actuellement ouvert toute l’année sauf le 25 décembre et le 1er
janvier.
D’importants travaux ont été réalisés
depuis près de trente ans et les photos présentées au public en
attestent. La galerie extérieure en est un bel exemple puisqu’elle a été
quasiment entièrement refaite après avoir été remplacée par des écuries
qui dénaturaient l’ensemble.
Des repas peuvent y être organisés
pour les groupes qui le souhaitent pour partager un moment de
convivialité dans un lieu chargé d’histoire.
Ouverture :
Du 1er octobre au 30 juin
- De 9h30 à 12h et de 14h à 18h
- Fermé le dimanche matin
Du 1er juillet au 30 septembre
- De 9h30 à 19h
- Fermé le dimanche matin
Tarifs :
Individuels :
8 €
De 7 à 12 ans :
4 €
Familles nombreuses :
5 €
Groupes : 7 €
Contact Château de La Chapelle d’Angillon, Jean d’Ogny, propriétaire ;
Jean-Pierre Guilpin, guide :
02.48.73.41.10
Dossier de presse Route Jacques Coeur : en 2009, Visitez curieux
Bourges et son cœur
cathédrale…
C’est en 1195 qu’Henri de Sully,
archevêque de Bourges décide par un don de la construction d’un nouvel
édifice à la place de l’ancienne cathédrale romane. Bourges comprenait
alors en son cœur une véritable cité religieuse constituée de prêtres,
de l’évêque vivant au milieu de bâtiments, écoles, cloître, grange aux
dîmes. Plus tard, au début du XIIIème siècle, Guillaume, évêque de
Bourges, dont la naissance est commémorée en 2009 à travers une série de
conférences, concerts et visites, continue l’œuvre débutée en
constituant le programme iconographique, le choix des images, des
vitraux de la Cathédrale. Aujourd’hui, la cathédrale est classée au
patrimoine mondial de l’Unesco et constitue un des plus bels atouts de
la cité berruyère.
…qui
vit entouré de trésors de pierres…
C’est sans compter sur
l’environnement immédiat de la cathédrale qui a gardé en partie son
urbanisme médiéval, la ville comptant plus de 400 maisons en pans de
bois reconstruites pour la plupart après le grand incendie de la
Madeleine de 1487 et également de nombreux hôtels particuliers des
XVème, XVIème et XVIIIème siècles. Parmi les hôtels particuliers
visibles aujourd’hui figurent l’Hôtel Cujas, construit en 1515, actuel
Musée du Berry qui renferme de fabuleux trésors et retrace l’histoire de
la région de l’Age du bronze aux traditions berrichonnes du XIXème
siècle, l’Hôtel Lallemand, érigé entre 1490 et 1510, qui
abrite aujourd’hui le Musée des Arts décoratifs et l’Hôtel des Echevins
consacré à l’œuvre du peintre Maurice Estève. Le Palais Jacques Cœur est
également un exemple merveilleux d’architecture civile du XVème siècle.
… et
de nature
Si le patrimoine bâti de la ville est
remarquable, la nature, domptée par l’homme, est également un des atouts
constitutifs de la personnalité de Bourges puisque son nom gallo-romain
même désigne la présence de l’eau « Avaricum », riche en eau. La ville
compte en effet à quelques centaines de mètres de la cathédrale 135 ha
de marais, un poumon de verdure constitué de jardins soigneusement
entretenus grâce à 10 siècles d’efforts et de travaux d’assainissement
réalisés par des communautés religieuses et des maraîchers.
A
partir de mai (jeudi, vendredi et samedi soir), tous les soirs en
juillet et août, et tous les jeudis, vendredis et samedis en septembre,
les « Nuits Lumière de Bourges » proposent au public de découvrir la
ville sous un autre regard à travers un parcours au cœur de la vieille
ville. Spectacle gratuit.
Gratuité des Musées de Bourges toute l’année. (Musée du Berry, Hôtel
Lallemand, Musée Estève, Musée des Meilleurs Ouvriers de France, Musée
de l’Ecole)
Tarifs visites Office de Tourisme
de Bourges :
Cathédrale, 1h : 6 €
Cathédrale et vieille
ville : 8 €
Marais, 1h30 : 6 €
Visites à déguster : 8
€
Visites secrètes et
buffets : 16 €
Contact Office de
Tourisme : 02.48.23.02.60
Contact presse Office
de Tourisme : Monika Riefer
Dossier de presse Route Jacques
Coeur : en 2009, Visitez curieux
Le Palais Jacques
Cœur, un chef d’œuvre d’architecture civile du XVème siècle…
Comme la Cathédrale et
le Palais du Duc Jean, la demeure est appuyée sur l'ancien rempart
gallo-romain, qui détermine une importante dénivellation, habilement
utilisée pour faire d'une des tours, siège d'un fief, un donjon dominant
le corps de logis.
Du côté opposé, l'hôtel
se trouve de plain-pied avec la ville haute.
La maison déploie ainsi
un plan en quadrilatère irrégulier, dont les bâtiments entourent une
cour intérieure et présentent leurs deux belles façades à l'est et à
l'ouest.
A l'est, la façade
principale présente un pavillon avec portes charretière et piétonne et
chapelle à l'étage, évoquant un châtelet d'entrée.
Son décor porte coquilles et cœurs, armes parlantes de Jacques Cœur,
auxquels se mêle la fleur de lys, emblème du roi.
De chaque côté d'un
balcon couvert d'un dais de pierre, qui abritait autrefois la statue
équestre de
Charles VII,
apparaissent dans deux étonnantes fausses fenêtres, les sculptures de
deux personnages accoudés, l'un à gauche, l'autre à droite.
La recherche d'un
certain confort est concrétisée par les circulations à l'intérieur de
l'édifice, facilitées par des escaliers (liaisons verticales) et des
galeries à tous les niveaux (liaisons horizontales), ainsi que par les
nombreuses cheminées, latrines à portée des chambres, accès direct entre
les chambres et des étuves alimentées en eau chaude et dotées d'un
vestiaire particulier.
Achevée en 1450, son architecture unique échappe à toutes les
classifications, tenant à la fois du logis seigneurial et de l'hôtel
urbain entre cour et jardin, tel qu'il se développera en France à la
Renaissance.
… au service de la
pratique culturelle
Aujourd’hui géré par le Centre des
Monuments Nationaux, le Palais Jacques Cœur offre ses espaces à de
nombreuses expériences et rencontres culturelles : croisements de
disciplines artistiques et de gens venus d’horizon divers permettent aux
publics d’appréhender le lieu différemment et d’accéder à des échanges
d’un genre nouveau. Comme de nombreux monuments de la Route Jacques
Cœur, le visiteur est ainsi appelé à devenir acteur de chacune de ses
visites en poussant régulièrement les portes des lieux.
Ouverture :
Du 1er
septembre au 30 avril : 9h30 - 12h / 14h - 17h
Du 2 mai
au 31 août : 9h30 - 12h / 14h - 18h
Tarifs
Plein
tarif : 6,50 €
Tarif réduit : 4,50 €
Tarif professionnel : 5,30 €
Moins de 18 ans : gratuit
Visites
libres et visites guidées
Contact
Palais Jacques Cœur, Georges Buisson, administrateur :
02.48.24.06.87 ;
Viviane Lenoble, responsable des publics : 02.48.24.79.41 ; accueil :
02.48.24.79.42
Dossier de presse Route Jacques Coeur : en 2009, Visitez curieux
Dun-sur-Auron,
anciennement Dun-le-Roy
Cette petite cité, située à 25 km au
Sud Est de Bourges, dont le cœur était situé sur un promontoire bordé
par l’Auron comme barrière de défense naturelle fut vendue au roi en
1101 par le seigneur de la Ville Eudes Arpin qui partit en croisade et
revint quelques années plus tard pour finir prieur à la Charité sur
Loire. La ville fut alors dotée la première d’une charte de privilèges
qui fut confirmée par Philippe Auguste monté sur le trône en 1180. Le
commerce de la laine et des draps fut alors à son apogée.
C’est à ce roi que l’on doit la
fortification de la ville dont il reste aujourd’hui quelques vestiges
bien visibles et qui laissent imaginer l’importance de cette cité
royale : sur la place actuelle du Châtelet s’élevaient la Maison Forte,
une chapelle et la Grosse Tour, édifiée en 1202, aujourd’hui disparues,
et les conciergeries, anciennes prisons royales où a été installé le
Musée du Canal de Berry. Vers 1490, la porte de l’Horloge, plus souvent
le beffroi, fut édifié. Cette construction haute de 40 mètres possède
une charpente qui représente à elle seule plus de la moitié de la
hauteur de l’édifice et reste un modèle unique en Région Centre.
La ville connut de nombreux troubles
durant les guerres de religion et fut même en grande partie détruite par
un tremblement de terre en janvier 1579 !
Riche d’une histoire troublée
Les bâtiments publics de la ville
furent délaissés au XVIIème siècle. Devenus inutiles, les remparts
s’effondrèrent en partie, faute d’entretien. Les fossés de la porte
haute furent comblés pour créer la place de la Milice, servant de places
d’armes aux officiers municipaux et qui fut débaptisée en 1794 pour
prendre le nom de place des Ormes. C’est cette même année que la Grosse
Tour est entièrement démantelée pour effacer toute trace de féodalité.
Qui
subit de nombreuses transformations
Le Canal de Berry, creusé au XIXème
siècle, a été l’occasion pour la cité berrichonne de voir plusieurs
activités se développer avec le commerce rendu possible par cette voie
d’eau. La réalisation de cet ouvrage a marqué la société du XIXème et
les esprits de ceux qui ont connu sa fermeture en 1959. De nombreux
témoignages, documents et outils ont été patiemment rassemblés par
quelques passionnés pour créer le musée du Canal de Berry à la fin des
années 1980. Des maquettes, mais aussi la partie habitat d’une péniche
berrichonne reconstituée à l’échelle 1 permettent aujourd’hui de rendre
compte des conditions de vie du marinier.
Riche de son histoire, l’Office de Tourisme de Dun-sur-Auron propose des
visites guidées de ville,
du beffroi et du musée du Canal de Berry.
25 juillet « Si Dun le
Roy m’était conté » : visite nocturne animée
8 août : Journée des
Métiers d’Art dans la Grande Rue
Ouverture Office de
Tourisme :
Du 1er
avril au 30 septembre: Du mardi au samedi, de 9h30 à 12h30 et de 14h à
18h.
Du 1er octobre au 31 mars : Du mardi au samedi, de 10h à 12h et de 14h à
18h.
Tarifs :
Visite
du Beffroi: adulte: 4,00€; étudiant: 3,20€; enfant: 2,10€; gratuit moins
de 6 ans; groupe: 3,20€
Musée du
Canal de Berry: adulte: 4,50€; étudiant: 3,20€; enfant: 1,60 €
Contact Office de Tourisme de Dun-sur-Auron, Marie-Céline Fossard,
animatrice : 02.48.59.85.26
Dossier de presse Route Jacques Coeur : en 2009, Visitez curieux
Le château de
Meillant, un lieu aux origines lointaines…
Le site de Meillant est très ancien
puisque l’on retrouve sa version latine « Mediolanum » à l’époque
gallo-romaine pour nommer une place forte. Vers l’An mil, l’endroit est
fortifié, protégé par un système de douves et doté de tours et de
remparts. La seigneurie appartient à la puissante famille de Charenton.
L’environnement du site à une allure guerrière et sauvage, constitué de
marais et de bois.
…qui
se transforme peu à peu
Au XIVème siècle, le château entre
par mariage dans la famille d’Amboise. Il a déjà connut quelques
transformations qui ont fait de lui une demeure de style gothique. Le
nouveau seigneur du lieu, Pierre Chaumont d’Amboise est conseillé des
rois Charles VII et Louis XI. De ses 17 enfants avec Anne de Beuil, son
fils Charles, proche de Louis XII, obtient le gouvernorat de Milan. Il
contribua ainsi à l’introduction de la Renaissance en Berry avec la
richesse ornementale qu’il apporte au château de Meillant. Il fit
réaliser d’importants travaux dont le résultat est encore visible
aujourd’hui pour la venue de son hôte royal Louis XII en 1505.
… et
passe entre les mains de familles illustres
Au XVIIIème siècle, Meillant est
hérité par un descendant d’un frère du grand Sully, ministre d’Henri
IV : le duc de Béthune-Charost, marqué par l’esprit des lumières. Cet
homme consacra une grande part de son temps à l’amélioration des
pratiques agricoles, la bonification des terres et l’amélioration de la
race ovine. Mort en 1830, il est enterré dans la chapelle du Château.
Au XIXème siècle, c’est la famille de
Mortemart-Rochechouart, par le biais des héritages, qui récupère les
terres de Meillant. Cette famille, dont la noblesse remonte au Xème
siècle compte parmi ses membres Françoise-Athénaïs de Mortemart, plus
connue sous le nom de Madame de Montespan, favorite de Louis XIV.
Aujourd’hui,
Aimery de Mortemart propose plusieurs visites : visite libre du parc et
du parcours des miniatures qui retracent de manière très réaliste
l’évolution du château et de son environnement à travers les siècles ;
visite guidée du château traditionnelle ou visite magique, visite
agrémentée de tours de magie ; jeux pour les enfants et pour les adultes
avec « Délivre la fée lutine » et le « Secret des trois seigneurs ».
Dernier dimanche de
juillet : fête de la Chasse et de la Vénerie
Ouverture :
Mars :
De 9h30 à 12h et de 14h à 18h
Du 1er
avril au 30 juin : De 9h30 à 12h et de 14h à 18h
Du 1er
juillet au 30 août : De 9h30 à 18h
Du 1er
septembre au 14 novembre : De 9h30 à 12h et de 14h à 18h
Tarifs :
CHÂTEAU Individuels : 7,50 €
Etudiants : 5,50 €
à partir de 5 ans : 5
€ Groupe : 6 €
PARC SEUL Individuels : 5,50 €
Contact
Château de Meillant : Aimery de Mortemart, propriétaire : 02.48.63.32.05
(accueil)
Dossier de presse Route Jacques Coeur : en 2009, Visitez curieux
Saint-Amand-Montrond
Réunion de deux villes avec
Saint-Amand et Montrond avec une rue qui en atteste, la rue entre deux
villes, l’occupation du territoire de cette ville est plus que
millénaire et une partie de son histoire se découvre dans le Musée
Saint-Vic.
Ce Musée, installé en 1937 dans un
ancien hôtel particulier du XVIème siècle et ancienne résidence des
abbés commendataires de Noirlac témoigne de 100 000 ans d’histoire avec
de nombreuses pièces archéologiques, mais aussi des objets de la vie
quotidienne jusqu’au milieu du XXème siècle.
Du
16 mai au 20 septembre, l’exposition « les enfants du Berry XIXème-XXème
siècle » présentera au Musée Saint-Vic les jouets et souvenirs des
enfants du Berry. Exposition réalisée par les Forestins.
De
nombreuses œuvres et objets ont été extraits de ses collections
hétéroclites pour donner lieu à une incroyable exposition « les Trésors
du Musée St-Vic » à la Cité de l’Or qui offre ces espaces pour
l’occasion du 11 avril au 27 septembre 2009.
Hors du centre historique de la
ville, la Cité de l’Or consacre une partie de ses bâtiments à un musée
interactif sur l’histoire de l’or, de sa recherche jusqu’au travail de
l’or en bijouterie, rendant ainsi hommage à la Cité Saint Amandoise et à
son savoir faire en la matière depuis le XIXème siècle. Un autre espace
reçoit des expositions temporaires dont celle évoquée plus haut.
CITÉ DE L'OR
- Novembre - Décembre - Janvier : samedi et dimanche 10h - 12h15 et
13h45 - 17h30
- Février - Mars - Octobre : Tous les jours sauf mardi 10h - 12h15 et
13h45 - 17h30
- Avril au 15 juin et 15 au 30 septembre : tous les jours sauf mardi 10h
- 12h15 et 13h45 - 18h30
- Du 15 juin au 15 septembre : Tous les jours 10h - 18h30
MUSÉE SAINT-VIC
Du lundi au vendredi : 10 h - 12h / 14h - 18h samedi et dimanche:
14h-18h
Fermé mardi, samedi et dimanche matin
OFFICE DE TOURISME
possibilité de louer un vélo au 02.48.96.00.80 (cycles Hantz Vélo
Oxygène)
Du 1er
octobre au 31 mai :
- Du lundi au samedi de 9h à 12h et de 14h à 17h30
En juin
et septembre :
- Du lundi au samedi de 9h à 12h et de 14h à 19h
En
juillet et août :
- Du lundi au samedi de 9h à 12h30 et de 14h à 19h
- Le dimanche de 10h à 12h30