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La Sagesse
Enluminure du XIIe siècle

 


 


Lexique des termes de la
Vie cistercienne



Présenté par ordre alphabétique, u
n petit glossaire cistercien accompagne au fil du temps, cette rubrique. Celui-ci mentionne les principaux termes ayant trait à :

- La vie des moines : Comme frères converses...
- Le nom des bâtiments : Abbatiale, cloître, cellule...
- Les occupations quotidiennes : Vie religieuse, labeur, art...
- Architecture cistercienne : Croisées, transept, voûtes d'ogives...
 


 

 

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Ce document est le résultante des diverses informations issues d'une recherche  passionnante et orientée sur  des travaux centrés sur l'architecture cistercienne ( XIIè et XIIIè siècles), les différents lieux et salles traversés par les moines, ceci illustré à travers de nombreuses photographies, lors de parcours de visites réalisés par la webmestre. Des précisions sont  apportées sur telles et telles illustrations, suivies par le cheminement d'un exposé thématique évoquant la vie monacale, la Règle de Saint Benoît... Réalisé par Muriel Azémard, pour le site © Berry Passion.com.
 

- Petit lexique des  termes sur la Vie Cistercienne
- Sources :
La règle de Saint Benoît : Editions Bussière Saint-Amand-Montrnd.
                            
Abbayes cisterciennes en Berry Cher, Indre : Itinéraire du Patrimoine - Editions Gaud.
                            
L'Abbaye Cistercienne en France : - Clarisse Renaud - Editions Gaud.
       

 



   Lexique  

 

 
Abbatiale : (Eglise)

        C'est l'église se  trouvant sur le site d'une abbaye. En principe, l'église est située sur le point
        dominant du site, le plus élevé et par ailleurs orienté vers l'est, afin qu'à l'heure où est
        célébré la venue du Christ, le sanctuaire soit inondé par la lumière du soleil levant.

 

Abbaye :
             
Monastère dirigé par un abbé ou une abbesse; bâtiments d'un monastère.
 
 

 

Abbatiat :
              
se dit des années de dévotion.
               ci-dessous.
, v. (projet d'arrêté)
     Note : Un abbatiat peut par exemple duret 9 années. Lire ci-dessous

 

 

Abéric :
            
ce fut le successeur de Robert de Molesme, dont l'abbatiat durera 9 années
   Note : On lui doit l'institution des frères converses.


 

Abside : (arch.)
            
espace intérieur de plan cintré ou polygonal s'ouvrant sur une pièce ou un vaisseau.

 

Absidiole : (arch.)
               
c'est une petite abside.

 

Appareil :
              
se dit d'une maçonnerie composée d'éléments posés et non jetés.

 

Assise : (arch.)
          
illustre une rangée de blocs de même hauteur.


 

Arcature : (arch.)
          
   suite de petites baies libres couvertes d'un arc.


 

Archivolte : (arch.)
          
      c'est une moulure qui couronne et met en relief un arc, une arcade ou une baie.

 

Atelier de prières
                            

 

Armarium : 
                
se dit de trois niches séparées par des piliers carrés, situé souvent dans l'aile des moines.
                 (2ème partie du XII
e siècle).


 

Baie :
          
ouverture de fonction, ménagée dans une partie construite, et son encadrement.
          
 Note : la baie géminée regroupe elle, deux baies semblables sous une arcade principale.

 

Bahut : (arch.)
          
c'est un mur bas portant sur une arcature.


 

Bandeau : (arch.)
          
 moulure pleine de section rectangulaire dont la largeur est nettement supérieure à la saillie.


 

Berceau : (arch.) ( voûte en )
           
    voûte qui présente la forme d'un arc.
               
Note : Berceau plein-cintre
                           Berceau brisé

 

Bulle pontificale :
                           lettre parente du pape avec le sceau de plomb; écrit qui établissait un droit ou un privilège.

 

Cannelure : (arch.)
           
      moulure creusée dans du bois, de la pierre ou du métal.



Cénobite : moine renonçant à toute forme d'acquisition et propreté individuelle.

 

Chaire de lecture :
            

 

Chanfrein :  (arch.)
           
    moulure plate ou incurvée par rapport aux pans voisins.

 

Chantre : (le.)
                Au sein d'une communauté, la principale fonction du chantre est d'officier en tant que maître de choeur en dirigeant les répétition lors d'un office, essentiellement au travers de psalmodies.

 

Cellier :
            
pièce où étaient stockée les réserves de l'abbaye : alimentaires, matérielles. Pour des questions de
             commodité, ces mêmes réserves étaient souvent entreposées au rez-de-chaussée de l'aile des frères
             convers.
            
Note : les murs du "cellier de l'abbaye de Noirlac" dateraient de la seconde campagne ( 1176-1190)
 
 

 
Cellule :
             
c 'est la chambre des moines. Chaque religieux possède sa cellule, d'aspect modeste.
             
Voir : illustration

 

 

Chapelle :
             
c 'est la chambre des moines. Chaque religieux possède sa cellule, d'aspect modeste.

 
 

 
Chapiteau : (arch.)
             
     élément intermédiaire entre un support (pilier, colonne) et un arc ou une voûte.
                   Chapiteau à crochets
                   Chapiteau à feuillages
                   Chapiteau figuré
                   Chapiteau à godrons
 

 

Chapitre :  
           
    c'est une assemblée délibérante à connotation religieuse.

 

 

Charte de charité :
           
celle-ci rassemble les statuts issus de vingt Capitula ( "Chapitre" ), c'est à dire de vingt réunions.
            La Charte de charité règle les rapports entre abbayes-mères et abbayes-filles, précisant le statut
            respectif des moines et des convers. Ce texte plusieurs fois remaniés, où s'ajoutent les recueils
            de décisions du " Chapitre général " qui se tenaient annuellement à Cîteaux.
            consulter la Règle sur les Textes Fondateurs

 

Chauffoir :
               
unique pièce chauffée des bâtiments, la salle des moines possédait une cheminée.
                L'autorisation était donnée d'allumer le foyer lorsque l'au gelait dans le bénitier de l'abbatiale.
                C'est dans le chauffoir qu'avait lieu la saignée. Les textes de l'Ordre en préconisaient quatre par
                an pour chaque religieux. Celles-ci ne devaient pas avoir lieu pendant les travaux agricoles de
                l'été, ceci à cause l'affaiblissement qu'elles entraînaient. Si le scriptorium (salle des moines)
                était situé à proximité, les copistes venaient  au chauffoir pour réchauffer l'encre et se réchauffer
                eux-mêmes près du foyer.
               
        Voir aussi : Illustration
 

Chevet :
           
extrémité extérieure de l'église du côté du maître-autel. Le chevet plat exprime aussi la fidélité de
            l'enseignement spirituel de Saint Bernard. Le triplet de fenêtres évoque la Trinité tandis que la
            diffusion égale de la lumière exprime l'unité de la personne divine. Qualifié de Bernardin de par son
            chœur légèrement saillant et murs de fonds des chapelles alignées entre eux, l'abbaye de Noirlac
            est un modèle des plus représentatifs.
           
Note : Un chevet plat est dit "Bernardin"

 

Cîteaux :  consulter l'article

 

Claire-voie :  
          
   suite de baies ouvertes et séparées par des supports verticaux.
             
Voir : Illustrations

 

Cloître :
           
celui de Noirlac fut construit en plusieurs étapes.
            Primitivement centré autour d'un puits, le premier édifice fut agrandi au XIII e siècle. Les galeries
            ouest (contre le cellier) et nord (contre l'église) sont flanquées d'arcades surmontées d'oculus.
 

Clôture :
           
La notion de clôture délimitée alors par une enceinte, le monastère devait se suffire à lui même et
            subvenir aux besoins de la communauté, en évitant tout contact avec l'extérieur.


 

Commission des réguliers :
           
groupe formé par le roi autour de l'archevêque de Toulouse pour évaluer la viabilité des communautés
            religieuses ( 1760-1780)


Collation

                

Convers (les frères) :

 

Coupole : (arch.)
        
 c'est une voûte hémisphérique.


 

Corbeau : (arch.) se dit d'une pièce dépassant perpendiculairement d'un mur en vue de supporter une charge, telle
                toit, balcon, etc.

 

Cul-de-four : (arch.) (voûte en ) c'est un espace voûté d'un quat de sphère.

 

Culot : (arch.) pierre engagée dans la maçonnerie, formant une saillie et destinée à porter une charge. Elément en
         surplomb portant ladite charge et formé d'un seul bloc de pierre, à la différence de la console et du
         cul-de-lampe.

 

Déambulatoire : Qualifie un couloir tournant autour du chœur.

 

Diaphragme : (arch; arc ou mur ) évoque un mur transversal permettant de soutenir une charpente et qui délimite des travées.

 

Diocèse : c'est une circonscription ecclésiastique, placée sous la juridiction de l'évêque ou de l'archevêque.

 

Dortoir des converses : situé à l'écart des cellules de moines, sur le site de Noirlac, c'est une très grande
                                   salle  pavée et séparée par une longue allée, sans séparation. Une rangée de fenêtres
                                   sur la partie gauche, apporte la principale clarté de la salle.
                                   Sa particularité se décline également par sa  remarquable charpente, celle-ci
                                   ressemble à un long vaisseau retourné. Par un escalier de pierre, on accède au
                                   bâtiment menant à la visite du dortoir.

                                  
 Note : Ce très bel œuvre a été réalisé dans les plus beaux chênes de la forêt
                                    Domaniale de Tronçais (Allier) tout proche de la région.

                                    Voir aussi : Photographie
                                     
                                    

Doubleau (arch.) arc, le plus souvent de profil rectangulaire, séparant deux voûtes ou fractionnant un berceau en
                plusieurs tronçons correspondant aux travées.


 

Ebrasementse dit de deux côtés d'une ouverture  qui convergent de la même façon, vers l'intérieur ou
                 l'extérieur.

 

Encorbellement  :  (arch.) c'est une construction en surplomb supportée par des éléments engagés dans le mur (corbeaux,
                 culots, consoles).

 

Escalier des matines
                

 

Esprit et lettre : consulter la Règle de Saint Benoît.(arch.)
                
c'est un couronnement triangulaire qui se situe au-dessus d'une baie.

 

Imposte  :  (arch.) c'est une moulure couronnant un piédroit ou un support vertical sans chapiteau et supportant le
                 départ d'un arc.

 

Encorbellement  :  (arch.) c'est une construction en surplomb supportée par des éléments engagés dans le mur (corbeaux,
                 culots, consoles).


               

Lancette se dit d'un entrecroisement de motifs.

 

Entrelacs se dit d'un entrecroisement de motifs.

 

Lanterneau  :  2 lanterneaux à Noirlac, 'une correspond à la cheminée de la salle des moines, l'autre à un
                 ancien noviciat. La salle des moines chauffée (fin XII
e siècle)

 

Lobes  :  se dit d'arcs de cercle non fermés et qui ornent certains arcs ou certaines roses.


 

Maison-Dieu  :  ( La )  Mais non voyons ! Il ne s'agit pas du XVIe arcane du tarologue, mais bien du nom de baptême  que portait autrefois
                     l'abbaye de Noirlac dans le Cher, cette partie régionale également nommée Boischaut.
                      A cela, une petite explication est nécessaire. Toutes abbayes et monastères étaient placés
                     sou la protection soit de la Vierge Marie, soit sous celle de Dieu.
                     Voulez-vous en savoir plus sur le sujet ?
                    

 

Mandorle : (Amande) Voir L'illustration ci-dessus évoquant l'enluminure de la Sagesse.

Dans l'iconographie traditionnelle, peinte ou sculptée, elle est l'ovale dans lequel qu'inscrivent les personnages sacrés, le Christ, la Vierge, les Saints...La mandorle représente la forme d'une amande composée de deux demi-cercles inachevés, signifiant l'union du ciel et de la terre, des mondes inférieurs et supérieurs. Elle symbolise le dépassement  du dualisme matière-esprit, eau-feu, ciel-terre. C'est le symbole de la Majestas Domini (comprenez Majesté Divine). Ce symbole comporte toujours une connotation divine et sacrée. Un second exemple que je prendrais si vous me le permettez, est l'arcane majeure et  divinatoire représentant également une mandorle, celle du "Monde". Il y a là une connotation divine. L'arcane représente les 4 évangélistes placés de par et d'autre de cette mandorle, c'est à dire une synthèse suprême qui correspond à l'ensemble de ce qui est manifesté, donc au Monde, la résultante d'une action créatrice permanente.


                

Matines  :  ( Sonner les... )
           
      Autrefois, à tour de rôle, chaque moine était de service pour aller sonner les matines à trois
                  heures du matin. Dans ce cas, le moine de cœur  désigné se couchait tout habillé et lorsque
                  ladite heure était arrivée, le moine empruntait  l'escalier des matines, permettant d'accéder
                  directement dans l'église abbatiale pour accomplir le premier office du jour.
                 
À Noirlac, la forme de l'arc de la porte de cet escalier est es plein-cintre

 

Moines de Chœur
           

 

Monolithique  se dit d'un élément constitué d'un seul bloc de pierre.

 

Narthex  fait référence à un porche d'une architecture cistercienne qui constitue un emprunt à la tradition
            bénédictine où les pratiques étaient destinées autrefois à l'accueil des fidèles qui n'étaient pas
            autorisés à entrer en l'église abbatiale. Celle-ci était réservée à la communauté religieuse. Pour
            certaines abbatiales, l'existence d'un porche est attestée par les corbeaux et le bandeau de
            pierre ou solin marquant le sommet du toit en appentis et qui recouvrait le porche. L'absence
            d'un porche ou au contraire sa présence, s'explique par des influences de constructions locales
            et l'histoire même de l'édifice religieux.
           

 

Nef partie d'un monastère réservée aux novices.
 

Observance  :  ( stricte)
            
        Celle-ci consiste à une réforme du XVII
e siècle, instituée par l'abbé de Rancé à l'abbaye de
                     La Trappe (Orne) ; retour aux idéaux ascétiques des origines de l'Ordre et en particulier au
                     végétarisme primitif. La "Commune Observance " est aujourd'hui connue sous le nom
                     d'Ordre Cistercien ( O.Cist.)

 

Oculus  :   c'est une fenêtre circulaire, également nommée oculis.
            
Voir aussi : Illustration

 

Ogive  (arch.)
            
c'est un arc diagonal qui souligne l'arête d'une voûte soutenue par des colonnes qui retombent en fuseau
              le long des murs (exemple de Noirlac, la 1ère moitié au  XIIe siècle).
             Une ogive est soutenue par deux points d'appui et passe par une clef de voûte.
             Les voûtes d'ogives ont été adoptées à Noirlac. Celles-ci permettant l'élévation à deux étages du
             vaisseau central permettant à la fois un éclairage direct sur la nef.
            
Voir aussi : Illustration
 

 

Pilastre  :  se dit d'un pilier ou d'une colonne (engagé (e) dans un mur ou un support en formant une légère
             saillie.

 

Poinçon  en charpenterie, ceci illustre le poteau d'une ferme joignant le milieu de l'entrait et le sommet des
             des arbalétriers. Découvrez cet aspect par l'une des photographies sur le dortoir des converses en
             l'abbaye de Noirlac.


      

Porte Des Morts  : (la) c'est un mur pignon du bras du bras du transept  opposé au cloître, percé d'une ouverture appelée
             porte des morts, permettant d'accéder au cimetière. Dans les premières années de l'Ordre, seuls les
             religieux étaient autorisés à être enterrés dans l'enceinte de l'abbaye; le repos des seigneurs
             bienfaiteurs et des fidèles était interdit. Mais, face au cas de plus en plus nombreux d'inhumation
             dans l'enclos abbatial, le chapitre général dû peu à peu nuancer son attitude. A Noirlac, la "porte des
             morts" donnait accès au cimetière situé derrière le chevet de l'église, à l'extérieur. La mort seule
             ouvrait aux moines les portes de la clôture.

 

Réfectoire des convers :  Situé à proximité de la salle des moines (Noirlac), moines de chœur et frères converses partageaient
           les cuisines, mais disposaient de leur propre réfectoire : celui des converses occupaient une partie du
           rez-de-chaussée de l'aile qui leur était réservée.

           

Ruelle Généralement nommée la " ruelles des converses ", se dit d'un couloir voûté que les frères convers
            empruntaient pour se rendre à l'office située dans ne partie de l'abbatiale. Les frères convers ne
            pouvaient se rendre dans le cloître que certains jours, aux fêtes des sermons dits généraux. De la
            sorte, le convers n'y rencontraient pas les moines. La nécessité de se rendre à l'abbatiale sans
            emprunter la galerie ouest du cloître. Le plus souvent couverte, la ruelle débouchait, soit sous le
            porche accolé à la façade principale de l'église. Par exemple à Noirlac, cet espace s'apparentait
            davantage à une cour non couverte. Avant la construction de son  cloître (XII e et XIVe s.), l'espace
            mesurait six mètres de large.
 


Sacristie  :  attenante au bras nord du transept de l'église abbatiale, la sacristie servait à préparer les offices.

 

Salle capitulaire :    Dans cette salle, n'entaient que les moines de Chœur qui seuls ont " voix au chapitre". Ils
               seront une cinquantaine à la fin du XII
e siècle, puis moins d'une douzaine dès le XVIe.  C'est
               en sortant de l'église de Noirlac par le bras sud du transept, que l'on accède à l'aile des moines
               de Chœur et la salle capitulaire (XII
e siècle), lieu de réunion religieuse de la communauté nommé
               aussi " le chapitre ", la salle est d'une architecture très soignée et la plus directement inspirée
               du style bourguignon.
 

 

Sanctuaire  :   ( ou presbyterium )
                    
Le sanctuaire désigne la partie intérieure de l'église abbatiale abritant le maître-autel.
                     Pour y accéder, il faut traverser la nef. Ce sanctuaire à chevet plat à l'Est et le transept
                     saillant, avec ses dix sept mètres de hauteur sous clé, caractérisent la configuration
                     bernardine.
               
 

Toponymie cistercienne  consulter l'article
            


            

Transept  : comme son nom l'indique, ceci fait référence à trois éléments identiques.

 

Trappiste  : ou La Trappe : Il s'agit de l'ordre des cisterciens réformés de Notre-Dame de La Trappe fondé au
              XIX
e siècle, appelé aujourd'hui Ordre Cistercien  de la Stricte Observance ( 0.C.S.O)



Triplet  :
comme son nom l'indique, ceci fait référence à trois éléments identiques.
             En l'abbaye de Noirlac, il s'agit notamment des trois fenêtres visibles sur la partie nord de l'abbatiale.
             Celles-ci évoquent la Triplicité, la Trinité. Ces trois fenêtres en arc brisé, semblables et au-dessus
             desquelles a été percé un oculus polylobé ( se rapporter à l'explication ci-dessus), encadré d'un arc
             plein cintre, reposant sur des colonnettes. Cette ouverture circulaire rappelle le mur du pignon de
             l'abbaye.
 

  
Trompe  : petite voûte formant un support et permettant un changement de plan.
            

 

Voûtement
                

 

au fur et à mesure de recherches,
cette liste se voit complétée et mise à jour ...