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Sommaire des Jardins


Pour une symphonie en vert majeur, j'allais en mai 2003 parcourir une balade venant flirter avec l'histoire et une rencontre apaisante où la mie en scène d'un parc paysager remarquablement mis en valeur. Voici la visite en photos que je vous propose de découvrir, voire redécouvrir au fil des pages...


 

 

Le parc du château d'Azay-Le-Ferrron m'a séduit, tant par son histoire mise au vert tendre que pour le site dans lequel il se situe. Nous sommes dans le département de l'Indre, à quelques poignées de secondes seulement des grands espaces naturels de la Brenne.

Passez les arcades pour découvrir les dentelles de buis, de nombreuses topiaires remarquablement elles aussi mises en scène par le maître d'oeuvre paysagiste du château, il nous explique avec passion comment il procède pour rendre beau le parc.

- " Je taille les topiaires une année sur deux. Je me suis construit des gabarits pour m'aligner plus facilement et voir ce que je fais. Au début, ça n'était pas facile mais à présent, c'est une question d'habitude , j'ai la technique pour ce travail qui demande une infinie patience et le sens de l'harmonie. Les topiaires c'est de l'if, mais cela se travaille assez bien. Pour les petits buis, ils se taillent une à deux fois par an, et là aussi, je prend des repères car c'est tellement bas que souvent, je coupe soit allongé ou sur les genoux..."

Le parc est en effet témoin de tout un art qui vient généreusement s'exprimer par Dame nature !
Et puis aussi, voici ce que j'appelle aller à la rencontre des gens d'ici... Un réel plaisir de partager une passion, discuter de ce qu'ils aiment, de leur quotidien et faire passer quelques rayons de bonheur !

 

ça n'est pas ce que j'ai pris de mieux...

Cette vue dans l'angle du château me donne le tournis. Pour vous, quel est le fond de votre pensée ?
Doté d'une superbe architecture, c'est aussi l'un des monuments en mobilier et oeuvres d'art. Au premier étage, plusieurs chambres Louis XI et Charles X et des salons Empire. Une salle entière est consacrée à l'Orient (Constentinomple, Jérusalem, Le Caire...) des vues dessinées et peintes par par Louis-François Cassas né à Azay-Le-Ferron en 1756. Au deuxième étage, le grand salon meublé en époque Voltaire et le plafond date du XVII ème siècle. Dans la tour, la chambre dite "du Docteur", et son mobilier Napoléon III.

 

Des  dentelles de buis...

Le parc du château est d'une superficie de quinze hectares, au gré de parterres à la française,  des allées on y découvre tour à tour des topiaires d'ifs qui structurent l'espace, de buis en avant-centre du jardin à la française qui sur ces côtés fait place à un remarquable parc paysager constitué de cèdres bleus, arbres et autres grands résineux, rhododendrons aux divers tons. Puis, un verger conservatoire qui vient d'être installé récemment, grâce à l'Université François-Rabelais de Tours.
Plusieurs vues sur ces magnifiques jardins vous permettront d'apprécier cette promenade !


 

Un parc taillé...

Ces bordures, ces formes ignorent la machine. Tout le travail est réalisé par des maîtres jardiniers, l'un d'eux que nous avons rencontré était à l'oeuvre et à sa passion lorsque nous sommes arrivés, investissant les lieux pour une toilette attentive de la taille du buis, dans l'une  de ses parties que les photos vous montre. C'est d'abord un fond de décor sur magnifique château précédé d'une architecture d'ifs en alignement d'allées, de dentelles de buis et de charmes taillés, le tout sert d'écrin à la pierre qui met en valeur cette remarquable demeure. Se succèdent un jardin anglais modelé avec des perspectives, faisant le tour des allées de buis, une allée qui débouche vers l'arrière du parc en direction d'un lieu paisible, si vous prenez à gauche, une allée ombreuse trace votre parcours, ici, de grands arbres pour vous rafraîchir d"une promenade estivale.


 

Le regard mis au vert..

C'est de ce côté que nous nous dirigeons à présent, pour entrer dans un paysage qui nous parle de curiosités botaniques aux reliefs qui inspirent le mouvement et un langage particulier : pyramides, cônes, créations plus libres en fond du décor... de nombreux sujets pour touches raffinées et plaisir de la découverte, sont réunis dans cette partie du parc d'Azay-Le-Ferron.


 

Un jardin passionnel...

Voici la première voie par laquelle le visiteur découvre le parc et les jardins, avec ses diverses bandes de verdure, face au château majoritairement, puis qui se succèdent jusqu'au jardins à l'anglaise. Lorsqu'on descend les allées pour rejoindre la roseraie, on découvre dans unité de ton un jardin passionnel dans sa perspective d'angle, une vue sur la photo de droite.


Cliquez pour une vue agrandie

 

Tour d'horizon...

Depuis la nuit des temps, on ne saurait se passer de la rose !
Qui a un jardin ne peut se passer de roses. Elle a toujours gardé la première place dans le coeur des poètes, des jardiniers, des amoureux, des nez délicats et des amis de la nature. C'est la fleur préférée des parcs et des jardins et cela dure depuis des siècles... Déjà, au Moyen Age, avec la modeste églantine améliorée, aucun château, aucune abbaye n'était vide de roses et les Croisés furent tout aussi fiers de revenir d'Orient avec des variétés nouvelles, aussi parce que la rose était essentielle dans la pharmacopée et la cuisine.
Côté jardin anglais du château d'Azay-le-Ferron, des rosiers aux tendres tons courent généreusement à hauteur de balcon. Ci-dessous, zoom sur l'un d'eux !

 


 

la balade se poursuit