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Église Saint-Martial
XIIe, VIe et XIXe siècle
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Au
début du Ier siècle, l'histoire de la paroisse se développe sur un
axe important de la voie romaine, laquelle permet de relier la ville
de Bourges à la Loire. Cette voie romaine qui porte le nom de "Gros
Chemin" ou de "Chemin de Jacques Cœur, serpente à travers de
nombreux villages au sud de Montigny.
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Comme
dans toues les bourgades du Pays-Fort, des hameaux, communauté
religieuses ou économiques, se sont attachées au bourg. Montigny qui
se situe à dix-huit kilomètres de la ville d'Henrichemont, en est la
commune la plus éloignée.
Le
choeur est en berceau selon le style roman, et la voûte de l'abside
en quart de sphère, est sous-tendue de nervures rayonnantes. |
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Les
retombées se ses arcs sont masquées par deus statues, lesquelles
représentent peut-être Saint-Jean et Saint-Martin. Tandis que les
autres colonnes, doublées de colonnettes, sont terminées par des
têtes soit tristes, soit souriantes. |
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Parmi
les églises romanes berrichonnes, l'église Saint-Martial n'est
peut-être pas la plus connue. Pourtant, elle mérite certainement une
visite en raison de sa légende. Au XVIe siècle est construite ici
une chapelle, sous laquelle se trouverait le cercueil d'un enfant de
la famille Bouthilliers. |

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En
1806, d'autres modifications ont été réalisées.
Cette église dédiée à Saint-Martial, évangélisateur de
l'Aquitaine, est incluse dans le circuit des églises romanes illuminées.

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