
Si
les châteaux restent les valeurs providentielles héritées
la belle forteresse en devenir et subventionnée par le Conseil Général du Cher.
A partir de cet héritage, qu'en voit-on ? Un public toujours aussi fidèle, qui gravite
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Sur les
trace |
Il est un lieu entre Bourges et Nevers, et non loin de Sancoins, qui suscite la curiosité du voyageur, interpelle l'historien et le passionné du Patrimoine régional. |
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Premiers
ressentis |
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Bien campé sur ses terres,
l'impressionnant ensemble féodal domine la ville de Sancoins en contrebas.
Le site présentait probablement un grand intérêt stratégique : que le
temps soit clair, et enfin, assurer un relais visuel avec d'autres
châteaux plus bas, en tant que fonction défensive. |
Petit-neuveu
de François Mansart, Jules Hardouin-Mansart (1646-1708), architecte de
Versailles, achète en 1699 l'édifice et ses domaines pour la somme de 130
000 livres. Attendant la visite du roi Louis XIV, il entrepris de
profondes transformations : le donjon est conservé, les douves sont
comblées, puis recreusées selon un nouveau tracé. |
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Durant la Révolution, le mobilier et dispersé, et le château est vendu en 1795, puis démantelé par son acquéreur, M. Foubert. La vente des matériaux, boiseries, charpentes, tuiles, ardoises et pierres, entraîne la détérioration des bâtiments. Le château est transformé en ferme exploitée jusque dans les années 1950. En 1914, le classement du château par les Monuments Historiques, met un terme au saccage de la forteresse, mais pas son délabrement dû au manque d'entretien. Depuis 1997, le propriétaire actuel descendant de la famille Babou, entreprend la restauration du château. Un exode conduit a Sagonne de nombreux réfugiés, dont l'homme de théâtre Jean-Louis Barrault, et l'historien Carcopino, qui trouvèrent asile à château.
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