| Jadis
le centre du quartier vigneron de la Cité. Au numéro 6, vieux logis des Saint-Palais et Turpin, seigneurs de Vaufreland ( XVe siècle). |
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La Ruelle du Four conduisait jadis du quartier de Porte-Serrure et du quartier Saint-Père au four banal du Comté dans la rue qui porte ce nom. |
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De nos jours, cette rue est formée de deux parties rectilignes à l'équerre mais, "dans le temps", de la rue du Puy Poulton à la ruelle du Four, elle serpentait entre les maisons et les jardins. |
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Nous nous sommes trop approchés de l'église si bien que nous avons eu peu de recul pour photographier à partir de la Rue Basse des Remparts qui constitue la dixième étape de la visite. A l'origine, "Grande Rue Basse" puis "Rue des Religieuses" après l'installation, en 1698, du couvent Notre-Dame de la Miséricorde. La chapelle est construite au carrefour de cette rue et de la rue du Dogue. |
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Place
Saint-Père |
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Nous voici empruntant la Rue du Méridien
Malgré l'effort entrepris par un particulier
pour sa restauration, la Maison Farnault qui se trouve dans la Rue du
Méridien, menace de ruines. Le bâtiment du Méridien se trouve à côté du
bâtiment que vous apercevez dans le fond de cette photo. Sur
l'origine de ce bâtiment, on ne sait pas grand chose, si ce n'est que la
partie supérieure de la tour serait (relativement) récente. |
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Nous remonterons le fil
de l'histoire et nous sommes en 1190 à l'époque d'Etienne, premier comte
de la Maison de Sancerre, celui là même qui, avant de partir en Croisade
avec son roi Philippe Auguste, accorda à al ville de Sancerre et ses
habitants les "Coutumes de Lorris" alors considérées à cet
chronologie de l'histoire comme les plus libérales du royaume capétien.
Le beffroi est divisé en trois étages :
- au rez-de-chaussée :
une chapelle, Un escalier en spirale, avec porte d'entrée sur la rue du Méridien, permet d'accéder aux différents étages.
La Chapelle La Salle des Echevins
La salle du premier étage
devait servir aux réunions des échevins. Elle renfermait "le trésor",
c'est-à-dire les chartes de Sancerre.
La Salle des Cloches Les cloches du Beffroi
Les cloches du beffroi de
Sancerre s'intègrent de la manière la plus vivante dans l'histoire de la
cité. Déposé pendant des siècles dans l'église Saint-Bonnet à Bourges puis au musée du Berry qui est propriétaire, cette cloche a été confiée "en dépôt" à la ville de Sancerre en 1990. A partir de 1573, ce beffroi servit uniquement de clocher à l'église. Il fut doté de deux cloches. Le 26 août 1701, elles furent brisées pour être refondues et transformées en trois nouvelles cloches. En 1725, une violente tempête "déboîta" la haute flèche qui donnait son élégance au monument. Cette flèche fut remplacée sans doute pour raison d'économie par la toiture plate qui, de nos jours, alourdit incontestablement la silhouette du monument. En 1789, lorsque débuta la Révolution française, trois cloches se trouvaient dans le clocher : deux furent descendues et brisées, l'autre fut maintenue pour les sonneries de l'horloge et, éventuellement, pour sonner le tocsin. En 1860, cette cloche unique fut remplacée par le 28 août de la même année par quatre cloches qui furent elles-mêmes refondues en 1897, et remplacées par les cloches actuelles portant les noms de :
- Françoise, Marie,
Pauline et Gabrielle.
Le beffroi a aussi un
cadran solaire que nous pouvons très bien découvrir de la rue du Méridien.
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Poursuivons la visite