Le camping sauvage est une véritable partie de plaisir, mais faute d’attention, il peut se transformer en cauchemar. Toutefois, malgré les risques encourus, cette activité peut être divertissante si vous prenez à l’avance les bonnes dispositions. Cela inclut notamment le choix des équipements et du lieu de campement. Notez également que tout dépend de votre état d’esprit. Alors, restez toujours zen et ayez toujours confiance en vous !

L’organisation, critère de base du camping sauvage

Faire du camping en pleine nature à l’aveugle relève d’une totale imprudence. Pour votre sécurité, une bonne préparation s’impose et des règles de bonne conduite sont à observer. En effet, il n’est pas sage de camper dans un lieu où vous pourriez mettre votre vie en danger. Il est toujours recommandé de camper avec des individus expérimentés si vous êtes un néophyte. Dans le cas contraire, faites en sorte de choisir le bon emplacement pour votre camping.

Dressez la liste des équipements de camping qui vous assureront un maximum de sécurité et le minimum de confort. Sachez que cela nécessite un budget. Ainsi, pour bien profiter de vos vacances en camping sauvage, organisez-les au plus tôt. Comme ça, vous éviterez les mauvaises surprises !

Les 5 principaux dangers qui peuvent survenir

Les dangers sont multiples dès qu’il est question de retour à la nature ! Les experts en randonnées ont en effet relevé 5 principaux risques, notamment les piqûres d’insectes ou encore les agressions criminelles.

Se faire attaquer par des animaux sauvages

Beaucoup d’animaux réputés dangereux et féroces n’hésitent pas à attaquer les campements car ils espèrent y trouver de quoi se nourrir. C’est le cas du loup, du renard, de l’ours ou encore du sanglier.

2. Piqûres de moustiques et d’insectes nuisibles

Les insectes venimeux comme les scorpions ou les araignées ont pour lieux favoris les rocailles, les marais et les buissons. Evitez donc d’installer votre campement tout près de ses endroits car les piqûres de ces petites bêtes peuvent être mortelles.

3. Se faire agresser durant la nuit

Les brigands de grand chemin ont tendance à cibler les campeurs qui sont imprudents. Isolés dans la forêt, ces derniers sont de potentielles victimes qui sont faciles à détrousser une fois la nuit tombée.

4. Les aléas climatiques 

En camping sauvage, les éléments naturels peuvent se transformer en vos pires ennemis. Cela peut s’agir de la chaleur, du froid, de la pluie, du vent, des crues et même de la foudre. En fonction des circonstances, ils peuvent représenter un réel danger pour votre vie. Effectivement, il est possible qu’ils viennent troubler votre sommeil et aient un impact négatif sur votre santé.

5. Un feu de forêt accidentel

Cuisiner sur place est une pratique courante chez les adeptes de camping sauvage. Bon nombre de randonneurs préfèrent allumer un foyer pour vivre autant que possible au naturel. Néanmoins, le danger existe réellement ! Il se peut qu’ils provoquent un incendie de forêt par accident.

Quelques conseils pour camper tranquillement

Ne pas trop s’étaler est essentiel quand vous pratiquez du camping sauvage. Tâchez de ne rien laisser trainer en dehors de votre tente, notamment les déchets, les bouteilles, les sacs en plastiques… Soyez très discret pour ne pas donner l’impression que vous squattez le lieu, surtout lorsque des gendarmes passent pour vérifier.

Pour votre sécurité, il vous est conseillé de toujours informer vos proches du lieu où vous allez camper. De ce fait, ils sauront où vous trouver. N’oubliez pas non plus de sécuriser l’emplacement de votre tente. Emportez toujours avec vous des bombes anti-moustiques. Allumer un feu de bois peut être aussi une bonne idée pour éloigner les intrus. Toutefois, la prudence s’impose afin d’éviter les incendies.

Les endroits qu’il faut éviter

Le camping sauvage est interdit dans les endroits suivants :

  • Les bois, les forêts et les parcs classés comme étant des « espaces boisés à conserver » ;
  • Les chemins et les routes ;
  • Bords de rivières et mer ;
  • Les zones militaires ;
  • A proximité d’un point de captage d’eau potable ;
  • Les sites regroupés dans les « zones de protection du patrimoine de la nature et des sites » ;
  • Dans une zone à moins de 500 m d’un édifice classé « historique ».

 

Il se peut que les communes ou les préfectures interdisent certains lieux publics de façon permanente ou temporaire. Le plus souvent, ces interdictions sont indiquées à l’aide de panneaux de signalisation. Mais généralement, ces informations sont affichées au bureau de la mairie.

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