Le Berry est bien inspiré de se montrer fidèle à ses traditions culturelles. Ici, on fête en grande pompe le retour des birettes et sorciers...

 

 


Envie d'insolite  ?


A
mateur d'insolite, de sites mystérieux ou légendaires, d'ésotérisme berrichon, bienvenue ici !

L'âme du Berry se révèle également dans ses plus grands mystères. Après avoir traversé un été entièrement voué aux ardeurs et à la symboliques solaire, retrouvant ses signes de lumière,  voici Novembre arrivé, avec ses inquiétantes rencontres, ses sombres, voire ténébreux arcanes dans un Berry le plus occulte qui soit, mais non porté disparu dans nos campagnes. Destin de sorcellerie, itinéraires de birettes, portraits de sorciers, carroirs, contre-sorts berrichons...¨Par cette rubrique, nous allons marcher sur les traces de témoins de notre passé, happé par un bouillonnant voyage où le voyageur se perd dans une époque ténébreuse, entourée de légende, où, entre nous, tout y est encore possible !

Vous trouverez au fil de ces pages des sujets à picorer selon vos envies. Irez-vous voir plus loin ?
Nous le supposons, nous l'imaginons

 

 

Il s'agit d'une petite sélection de titres sur le Berry insolite... Question de tradition qui lui renvoie les honneurs :
 
Les sabbats
Métier de sourcier
   

 

Cliquez sur le l'image lien pour visiter le site officiel du Musée de la sorcellerie à Concressault;

Autre visite : en images

 

 

Esprit superstitieux
du Berrichon

Dans un extrait de la présentation des "Légendes Berrichonnes", Hugues  Lapaire aborde les principaux thèmes de l'univers superstitieux, dont nous retrouvons certains développement dans le second tome des Légendes et Diableries du Berry.


En exotérisme, la chouette sacrifiée ainsi, servait à conjurer le mauvais sort, préservait du "mauvais œil". Souvent elle était accompagnée d'une feuille de prières conjuratoires.

Par ailleurs, elle se retrouvait au champ, empalée sur le sommet d'une tige de bois assez haute, prenant la forme d'un épouvantail autour duquel était tracé un cercle magique opérationnel. Cette époque était pour le moins troublée, pour le moins curieuse et les paysans s'en remettaient aux forces célestes, généralement.

Lorsque je suis retournée à Pérassay, chez le Le maréchal-ferrant, une ancienne connaissance, sur la porte de son poulailler est toujours accrochée une patte de sanglier (la même que j'ai vu, alors que je devais avoir 15 ans à l'époque). Maréchal-ferrant mais également chasseur, l'homme était de ceux qui accrochaient ses trophées de la sorte, ne manquant pas à la tradition d'une "lecture de façade et rituels persistants"... Et par là également, de grands souvenirs !
 

 

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